Face à des bouleversements inédits de notre société, des inquiétudes et des rejets qui s’y manifestent, de nouvelles formes d’action collective, de l’autonomie plus grande des individus, nous sommes un peu au pied du mur. Comment redonner confiance par le pouvoir collectif des citoyens associés, par des politiques publiques garantissant l’accès aux biens communs, des solidarités nouvelles, une démocratie plus effective et une réhabilitation du politique ? Comment combiner la reconnaissance de la diversité avec la recherche constante de l’unité ? Comment préciser la place que nous nous pouvons y prendre par notre engagement civique, notre action d’éducation populaire, notre pratique associative ?
Lancés lors du congrès de Dijon en 2006, les travaux se sont développés, scandés par des étapes importantes. D’abord avec le congrès de Paris en 2007. Puis avec deux universités d’été en septembre 2008 et septembre 2009, trois séminaires thématiques en 2008 et 2009, des rencontres citoyennes à Valence, des échanges réguliers lors des conseils d’administration nationaux... Un comité de pilotage national anime l’ensemble. Plusieurs fois élargi aux animateurs départementaux, il recueille notamment des contributions de fédérations départementales de la Ligue, de cercles Condorcet et de secteurs confédéraux. L’ensemble de ces réflexions, consultations et recueils de pratiques se cristallise dans la rédaction d’un Manifeste jusqu’au congrès de Toulouse qui aura lieu du 24 au 27 juin 2010.



